Depuis la mise en place de la loi de transformation publique en 2019, le mouvement n’a cessé de se dégrader avec de moins en moins de mutations possibles et davantage d’opacité. Les suppressions de postes sous l’ère Macron, “justifiées” par une baisse des effectifs, ont entraîné la multiplication de postes à complément de service et de cartes scolaires qui grippent le mouvement.
À cela il faut rajouter la multiplication ces dernières années de postes spécifiques, certains “justifiés” par 1 à 3h de spécificité, qui ne sont qu’un moyen de contourner le mouvement et de réduire les possibilités pour les collègues d’obtenir un nouveau poste …
